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A ) LA VIE SOCIALE.
Ce calendrier constitue donc une réelle base de temps scientifique et social. Elle permet de résoudre le problème, Oh! combien préoccupant pour les musulmans, concernant le commencement des mois religieux. En suivant correctement l'observabilité de la lune, l'être humain s'affranchira des corrections de temps qu'il devait faire pour ajuster une authentique règle calendaire à la réalité de la position de tel ou tel autre astre et cela en ajoutant ou en retranchant un jour au bout d'une certaine période spécifique à chaque calendrier. Il deviendra alors de ce fait, et au moins pour cet aspect des choses, un " naturaliste " et, par conséquent, un " écologiste " au sens large du terme comme on le verra plus loin. La triple approche historique, religieuse et astronomique utilisée dans notre étude, a permis d'obtenir cette moisson de découvertes, toutes aussi importantes les unes que les autres, qui vont servir à corriger une fois pour toutes ce tabou qui n'a cessé de préoccuper l'Homme depuis l'antiquité jusqu'à nos jours sur sa manière de gérer l'une des plus importantes notions dont il avait très vite estimé la réelle importance et qu'il continue à négocier jusqu'à nos jours dans ses campagnes électorales: il est fait allusion bien sûr au " temps ", ce temps que l'on compare de par le monde, à de l'argent pour ne pas dire de l'or. La méthodologie utilisée dans cette étude remet en cause la notion de " laïcité scientifique ", initiée sans se rendre compte, par le célèbre astronome Copernic lors de sa thèse de " l'Héliocentrisme planétaire " qui était en complète contradiction avec les enseignements de " l'Eglise ", ce qui a permis à cet astronome de dire à qui veut bien l'entendre, ses fameux propos ( blasphématoires, à notre sens ) : " Aujourd'hui nous avons libéré l'esprit humain de la religion " ouvrant ainsi la voix à la pensée laïque qui a commencé ensuite, dès la fin du 16 ème siècle, à s'étendre à tous les domaines de la vie intellectuelle pour atteindre le pouvoir législateur, et donc la politique, coupant ainsi définitivement le cordon ombilical avec l'histoire de l'humanité et avec la révélation divine qui était considérée à l'origine comme étant la lumière nécessaire à notre non égarement. Ceci nous conduit à dire que plusieurs thèses développées dans le cadre de " la laïcité scientifique " prônée, depuis, par certains chercheurs de par le monde, ont toutes les chances d'être non fondées et devront donc faire l'objet d'une réétude de la manière dont a été traité le problème de la gestion du temps dans son ensemble. L'histoire nous apprend, encore une fois, que c'est cette lumière divine qui, passant par le prisme des religions, en général, et celle musulmane, en particulier, a permis à l'homme de percevoir " l'étalement " des sciences et, par la suite, de les développer pour arriver au " confort " que nous connaissons aujourd'hui.
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