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La durée moyenne de l'année ( 365,25 j ) n'est qu'une approximation médiocre de celle de l'année tropique ( 365, 2422 j ) et celle du mois ( 30,44 j ), une approximation très grossière de celle de la lunaison ( 29,530589 j ). Dans le but d'améliorer la proximité de l'année tropique de celle de l'année moyenne du calendrier Grégorien ( 365, 2425 j ), qui, de plus, doit user d'une répartition irrégulière des années bissextiles. Bref, un vrai travail de bricolage scientifique! Très vite, l'être humain s'est heurté à un sérieux obstacle de comparaison de dates ( jour, mois et année ) : leurs durées ne sont pas des multiples entiers les unes des autres, et cette incommensurabilité est l'une des causes des difficultés qu'a rencontré l'homme depuis les premières civilisations jusqu'à nos jours à définir le Calendrier Universel. Actuellement, nous commençons à comprendre que beaucoup de phénomènes naturels d'ordre biologique, végétal, animal, météorologique, géophysique... battent aux rythmes des phases lunaires ( en réalité, les phases luni-solaires ). Chacun aujourd'hui sait combien la lune, du fait de sa proximité et de son mouvement rapide, agit non seulement sur les déplacements de la croûte terrestre, mais aussi sur les organismes vivants : incubation des oeufs, période de gestation animale, etc. Si l'homme veut vivre en harmonie avec son environnement, ne doit-il pas, lui aussi, opter pour un nouveau calendrier luni-solaire Universel ?
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